En principe, je sais que le bonheur ne dépend pas des circonstances et que la joie est un don de Dieu que l’on peut avoir indépendamment de sa situation. Mais le savoir et le vivre sont deux choses très différentes.
Justement, aujourd’hui, alors que je m’apprêtais à m’assoir pour écrire cet article sur la joie, quelque chose me l’a volée. Pouf, envolée ! Comment quelque chose qui est supposé demeurer dans mon âme peut m’échapper si facilement ? C’est parfois l’impression qu’on a.
Galates 5.22 dit que la joie est un fruit de l’Esprit de Dieu qui est en moi. Romains15.13 dit : « Que le Dieu de l’espérance, vous comble de toute joie et de sa paix par votre confiance en lui. Ainsi votre cœur débordera d’espérance par la puissance du Saint-Esprit ». Donc La joie n’est pas quelque chose que je crée, mais c’est quelque chose que je peux recevoir.
La Parole de Dieu nous dit : « Réjouissez-vous », « considérez-vous comme heureux », « louez » et « rendez grâce ». Ce sont des verbes d’action. Donc est-il normal de dire que la joie est un choix ? Avais-je choisi la joie aujourd’hui lorsque mon humeur fut perturbée si rapidement par les circonstances ? Non. C’est le contraire que j’ai ressenti. Un peu comme lorsque je sors du lit pour aller en salle de gym pour faire de l’exercice, « être joyeux » signifie alors me diriger dans la direction opposée de ce que je ressens.
Je ne peux pas vous dire combien de fois je me suis forcée à faire des exercices alors que j’aurais préféré rester au lit ou sur mon canapé. Mais je peux vous dire aussi que je n’ai jamais regretté une seule séance d’entrainement ; je me sens toujours mieux après.
De même, je ne peux pas mentionner une seule fois où j’ai regretté d’avoir choisi la joie. Je n’ai jamais pensé vouloir rester grognonne ou triste !
Lire ces versets de la Bible fut une bonne remise à zéro mentale. J’ai demandé à Dieu de me remplir de joie et de paix afin de pouvoir déborder d’espoir. Puis je suis passée à l’action, j’ai choisi la joie et cela a marché.
Les amis, si vous avez perdu votre joie, je peux comprendre. Et je ne veux pas trop simplifier les choses. La vie est dure, et certaines périodes semblent se prolonger et paraitre longues, solitaires et tristes. Si c’est ce que vous vivez, je prie que Dieu vous remplisse de sa joie et de sa paix, afin que par la puissance du Saint Esprit vous puissiez être remplis d’espoir.
S’il vous reste de l’air dans les poumons, c’est une bonne raison de louer le Seigneur, commencez par là et voyez où cela vous mène.
