« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Dans sa grande compassion, il nous a fait naître à une vie nouvelle, pour nous donner une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ. Car il a préparé pour nous un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté. Il le tient en réserve pour vous dans les cieux » (1 Pierre 1.3-4).

Il est certain que Pierre pouvait parler avec passion de cet espoir vivant. Le chapitre entier nous encourage fortement à regarder vers les choses célestes. Quand je le lis, ainsi que beaucoup d’autres passages, je m’arrête et me demande si j’ai autant de joie qui bouillonne dans mon cœur quand je parle du Ciel. Il y a tellement de distractions, tellement de victoires et de défaites ici sur terre qui occupent mon attention que parfois j’oublie.

Ce chapitre met les choses en perspective.

Êtes-vous souffrant ? Dieu s’occupe de perfectionner votre foi.

Êtes-vous inquiet ? Confiez-vous en Dieu.

Êtes-vous tenté de vivre de façon mondaine ? Résistez, car Dieu vous a béni et vous a appelé.

Cette vie va passer, mais Dieu vous a racheté pour l’éternité.

Quand je perds de vue mon espoir vivant je reviens à ce chapitre. Il est difficile de ne pas remarquer cette joie, cette urgence, et la valeur que Pierre a placées dans cette perspective éternelle. Sa récompense et son succès sont fermement ancrés dans le fait de vivre pour Jésus dans cette vie et d’être entièrement avec Lui dans la prochaine.

Pierre a connu et vu des choses que j’ignore. Il a vraiment marché avec Jésus, c’est donc peut-être plus facile pour lui de rester concentré. Ou bien ça a probablement été aussi difficile pour lui que ça ne l’est pour moi. Ce qui est important, c’est que dans cette lettre, il a pu nous raconter cette vision. C’est un chapitre vers lequel je reviens quand je perds un peu mon chemin, quand je recherche mes priorités. Pierre aimait tellement Jésus qu’il Le mettait au-dessus de tout, et c’est ce que je veux faire moi aussi.

« Jésus, vous ne l’avez pas vu, et pourtant vous l’aimez ; mais en plaçant votre confiance en lui sans le voir encore, vous êtes remplis d’une joie glorieuse et inexprimable, car vous obtenez en retour votre salut qui est le but de votre foi » (1 Pierre 1.8-9).